




Crédit photographique et vidéo : Laure Marin-Cudraz et Alexandre Drabzak.
Un mobile en laiton et vitraux de verre installé dans le musée des Religieuses de l’Assomption. La matière fait lien avec la chapelle contemporaine du Couvent ainsi que le parcours historique extérieur. Les formes en gouttes d’eau et les couleurs symbolisent les différentes congrégations constituant la famille Assomption. Le principe même du mobile symbolise de façon intrinsèque la continuité de la vie de la Famille au sein d’un musée qui raconte une histoire toujours en cours.
Dans le cadre de la conception du Musée des Sources, dédié à l’histoire des Religieuses de l’Assomption, introduire un objet sculptural m’a semblé la clé pour répondre à plusieurs besoins.
Rétablir un équilibre de contenu entre les espaces du musée, où l’un était richement pourvu quand l’autre était à son inverse. Créer un liens avec la chapelle du couvent et le parcours historique installé dans le Parc. Exprimer la vie actuelle de la famille Assomption dans un musée qui en raconte l’histoire.
Vitraux de verre découpés au diamant et sertis au moyen de fil de laiton cintrés. Ces derniers prolongent la forme en goutte d’eau des vitraux pour s’unir sur axe libre permettant la rotation.
Le musée raconte une histoire, un passé figé dans les objets, les images, les mots et la mémoire. Or cette histoire n’est pas terminée et n’a peut-être jamais été aussi vivante, dans ce couvent de Paris, comme à travers le monde. Ce mobile aux éléments colorés, symbolisant la richesse ethnique autant que confessionnelle, matérialise la permanence d’un mouvement de foi engagé il y a plus de 150 ans…
2021
Maison-mère des Religieuses de l’Assomption, 17 rue de l’Assomption, Paris 16ᵉ
Laiton, verre.
Religieuses de l’Assomption, Marianne Bon.





Crédit photographique et vidéo : Laure Marin-Cudraz et Alexandre Drabzak.