Présentée lors du Festival L’Homme Sauvage 2024, la Vénus est une sculpture monumentale de terre, pensée comme un symbole originel. Elle incarne la femme-matrice, puissance créatrice et régénératrice, et invite chacun à renouer avec la nature, la mystique ancienne et la possibilité d’une renaissance.
Créée à l’occasion du Festival L’Homme Sauvage, la Vénus s’inscrit dans un cadre où l’art, l’histoire et la nature dialoguent intimement. Le festival invite à retrouver un lien profond avec les forces primitives associées à une spiritualité païenne et à célébrer la reliance entre l’homme et la femme, et le vivant.
La sculpture évoque la matrice, la source de vie, le corps de la femme comme origine et puissance. Elle suggère le cycle de la renaissance : se déposer dans la terre, renaître à soi, renaître au monde. Par sa monumentalité et son ancrage tellurique, elle se fait à la fois gardienne et invitation à retrouver une dimension intérieure plus essentielle.
Modelée en argile sur une structure de noisetier tressé, la Vénus associe simplicité et force archaïque. Sa forme puissante et enveloppante évoque autant la protection que l’ouverture. Implantée dans le paysage préservé des coteaux du Comminges, elle se dresse comme un repère symbolique, une figure intemporelle.
Plus qu’une œuvre plastique, la Vénus est une expérience collective et spirituelle : elle rappelle que la nature est matrice et refuge, qu’elle porte en elle l’énergie de la régénération et de l’avenir. Dans le contexte du festival, elle devient figure tutélaire, reliant l’ancien et le présent, l’Humanité et la nature, l’individuel et le collectif.
2024
Auzas, Haute-Garonne – Festival L’Homme Sauvage
Argile, paille, noisetier.
Festival L’Homme Sauvage























